Immobilier : un escroc condamné pour une fraude massive de 630 000 euros
Le secteur immobilier attire parfois des individus peu scrupuleux qui profitent de la confiance des investisseurs. Au Québec, une affaire retentissante vient de connaître son épilogue judiciaire après une décennie de combat des victimes pour obtenir justice.
Une arnaque à plus de 630 000 euros
Le lundi 2 novembre, Constantin Niphakis a été déclaré coupable d’escroquerie immobilière devant les tribunaux québécois. Le montant total de la fraude dépasse 1 million de dollars canadiens, soit environ 630 000 euros.
Cet homme s’était fait connaître pour ses multiples malversations dans le domaine de l’immobilier, piégeant plusieurs investisseurs dans ses filets.
Un stratagème bien rodé pour dépouiller les propriétaires
Le mode opératoire de Niphakis reposait sur une apparence de légalité qui trompait ses victimes. Il se présentait comme un investisseur cherchant à racheter des propriétés pour les rénover avant de les revendre avec profit.
Un système de paiement en deux temps
L’escroc proposait d’acquérir les biens en effectuant deux versements distincts. Le premier paiement était réalisé lors de l’acquisition, créant ainsi un climat de confiance.
Mais le second versement n’était jamais honoré, laissant les vendeurs dans une situation précaire. Entre-temps, Niphakis contractait une hypothèque auprès d’un prêteur privé sur le bien acquis.
La saisie comme coup final
En ne respectant pas les termes de son engagement hypothécaire, l’escroc provoquait volontairement la saisie de la maison. Les victimes se retrouvaient ainsi dépossédées de leur bien sans avoir reçu l’intégralité du paiement convenu.
Le soulagement des victimes après une longue bataille
Pour les personnes arnaquées, ce verdict représente l’aboutissement d’un combat de longue haleine. L’une d’entre elles a exprimé son soulagement : « Enfin, justice est faite », tout en précisant que cela a pris plus de dix ans.
Certaines plaintes déposées contre Constantin Niphakis remontent effectivement à plus d’une décennie, témoignant de la complexité et de la longueur des procédures judiciaires.
La sentence attendue pour décembre
Bien que la culpabilité de l’accusé soit désormais établie, la sanction reste à déterminer. Le jugement concernant sa peine sera rendu au cours du mois de décembre prochain.
Cette décision finale permettra de clore définitivement ce chapitre douloureux pour les nombreuses victimes de cette vaste escroquerie immobilière.

